Un impératif commun = Un développement résilient
Dans ce contexte, la priorité doit être à la recherche de résilience ; c’est-à-dire :
- Le Bien-être collectif : Miser prioritairement sur l’intérêt général et la qualité de vie du plus grand nombre en acceptant de renoncer à des projets ne répondant pas aux besoins essentiels (logement, alimentation, éducation…) de la population
- L’Autonomie : Développer l’autonomie alimentaire, énergétique, financière…
- La Solidarité : Mobiliser l’intelligence collective de tous et créer les conditions d’une démocratie inclusive. Sans adhésion et collaboration de l’ensemble des acteurs, sans coopération entre territoires, rien ou presque ne sera possible
- La Sobriété : Privilégier l’économie d’usage, l’économie circulaire, le partage des biens communs, la chasse aux gaspillages et à la sur qualité… pour approcher la neutralité carbone
Cette recherche de résilience n'est pas une option mais un impératif à la fois existenciel et urgent qui doit être décliné à toutes les échelles : États, collectivités locales, entreprises et bien sûr individus.
Il constitue le cap et la trajectoire susceptible de sublimer les conflits et les égoïsmes pour refaire nation.