Multiplication des accidents climatiques, creusement des inégalités et fracture sociale, montée des tensions internationales et des risques de guerre, instabilité politique et panne démocratique, augmentation de la pauvreté et de la précarité, stagnation économique et dégradation des services publics...
Notre pays est confronté à une crise globale (mondiale) et généralisée (écologique, géopolitique, sociale, économique et démocratique).
Dans ce contexte, la priorité doit être à la recherche de résilience ; c’est-à-dire :
- Le Bien-être collectif : Miser prioritairement sur l’intérêt général et la qualité de vie du plus grand nombre en acceptant de renoncer à des projets ne répondant pas aux besoins essentiels (logement, alimentation, éducation…) de la population
- L’Autonomie : Développer l’autonomie alimentaire, énergétique, financière…
- La Solidarité : Mobiliser l’intelligence collective de tous et créer les conditions d’une démocratie inclusive. Sans adhésion et collaboration de l’ensemble des acteurs, sans coopération entre territoires, rien ou presque ne sera possible
- La Sobriété : Privilégier l’économie d’usage, l’économie circulaire, le partage des biens communs, la chasse aux gaspillages et à la sur qualité… pour approcher la neutralité carbone
Cette recherche de résilience n'est pas une option mais un impératif à la fois existenciel et urgent qui doit être décliné à toutes les échelles : États, collectivités locales, entreprises et bien sûr individus.
Il constitue le cap et la trajectoire susceptible de sublimer les conflits et les égoïsmes pour refaire nation.